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UMR ECOSYS - Ecologie fonctionnelle et écotoxicologie des agroécosystèmes

Animation et partenariats - Service Production de biomasse

janvier 2015

L’animation s’appuie sur un ensemble d’actions conduites dans les années passées, dont certaines vont se poursuivre au-delà de 2015, qui ont produit des références, des cadres conceptuels, des infrastructures expérimentales de laboratoire et de terrain et des modèles : projets Investissement d’avenir BREEDWHEAT (2011-2019) et RAPSODYN (2012-2020), projet ANR VULNOZ (2008-2013) et ses suites possibles, projet métaprogramme ACCAF-CLIF (2013-2017), plus des recherches basées sur les sites Observatoire QualiAgro (SOERE-PRO) et ICOS (projets CARBOEUROPE, NITROEUROPE, GHG-Europe, ECLAIRE). Au niveau régional, elle s’appuie sur le Labex
BASC notamment sur la dimension territoire (périurbain) et sur le projet IDEX d’Institut de Modélisation des Sciences du Vivant (IMSV).

L’analyse des perspectives de cette action transversale fait ressortir des lignes prioritaires pour des actions collectives au sein d’ECOSYS:

  • Renforcer les interactions des composantes couvert végétal et atmosphère avec la composante sol de l’agroécosystème, en particulier, développer la composante racinaire dans nos modèles.
  • Mieux prendre en compte la contrainte hydrique dans l’analyse des processus et la modélisation de la culture.
  • Poursuivre la démarche d’intégration de nos connaissances sur les processus dans des modèles intégratifs au niveau d’organisation du couvert végétal (CERES-EGC, STICS, FSPM, Modde, …).
  • Renforcer les prises en compte des dimensions spatiale et économique dans la prise en compte des impacts de ces contraintes sur la production.

Par ailleurs, l’introduction de la diversité végétale au sein des populations cultivées est historiquement motivée par les études des effets sur les bioagresseurs (réduction des épidémies par des champignons pathogènes aériens). La gamme d’effets considérés tend à s’élargir pour quantifier les effets sur la biodiversité du sol, et les effets en retour sur la résilience face aux stress (hydrique, azotés). Le partenariat pour renforcer ces activités de prise en compte de la diversité végétale est déjà existant et identifié. Il s’appuie pour le blé sur l’Unité de Génétique Végétale (Moulon), le GDEC (Clermont) et l’UMR d’Agronomie (Grignon), et pour le colza sur l’IGEPP (Rennes) et le CETIOM, ainsi que sur l’unité BIOGER (Grignon) pour les champignons pathogènes.